{"id":168,"date":"2022-09-15T11:36:21","date_gmt":"2022-09-15T09:36:21","guid":{"rendered":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/?p=168"},"modified":"2022-09-16T15:22:30","modified_gmt":"2022-09-16T13:22:30","slug":"3-enjeux-economiques-et-organisationnels-de-la-participation","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/2022\/09\/15\/3-enjeux-economiques-et-organisationnels-de-la-participation\/","title":{"rendered":"3 &#8211; Enjeux \u00e9conomiques et organisationnels de la participation"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">D\u00e9j\u00e0 dans les ann\u00e9es 80, Jacques T. Godbout (1983) a remarqu\u00e9 les effets positifs pour une organisation de la participation volontaire des personnes. Selon lui, plus un individu participe \u00e0 des activit\u00e9s, plus il a tendance \u00e0 s&rsquo;int\u00e9grer \u00e0 l&rsquo;organisation et \u00e0 ne plus en \u00eatre un usager. Dans ce sens, la participation permet \u00e0 l\u2019organisation de se renouveler, en faisant adh\u00e9rer des personnes nouvelles \u00e0 son syst\u00e8me de valeurs et de fonctionnement. Dans ce sens, selon l\u2019auteur, \u00ab&nbsp;<em>les organisations ont int\u00e9r\u00eat \u00e0 minimiser les contr\u00f4les et \u00e0 maximiser la participation, \u00e9tant donn\u00e9 les co\u00fbts des uns et de l&rsquo;autre : plus la contrainte est grande, plus les co\u00fbts sont \u00e9lev\u00e9s&nbsp;<\/em>\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019\u00e9lan participatif a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent dans les mouvements autogestionnaires en France et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Depuis l\u2019an 2000, la participation \u00e0 travers le management participatif a pris une autre couleur faisant partie int\u00e9grante de la nouvelle gestion publique (ang. <em>New Public Management<\/em>) des organisations sociales et m\u00e9dico-sociales. Ce nouveau management public doit r\u00e9pondre aux crit\u00e8res d\u2019efficacit\u00e9 ce qui suppose de r\u00e9unir certaines conditions : la d\u00e9finition des objectifs mesurables, pertinents, coh\u00e9rents par rapport \u00e0 la mission et \u00e0 la vocation du service concern\u00e9, la coh\u00e9rence des moyens engag\u00e9s, l\u2019\u00e9valuation de la satisfaction des citoyen.ne.s, l\u2019identification des effets pervers, la coordination entre les diff\u00e9rents services de l\u2019\u00c9tat (Pesqueux, 2006). Selon Pesquex (2006), le New Public Management est amen\u00e9 \u00e0 articuler son mission et but (ang. Missions Statement) avec des principes de fonctionnement suivants :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&#8211; le principe de stewardship (\u00eatre \u00ab au service de\u2026 \u00bb) pr\u00e9sent dans les missions de l&rsquo;institution,<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&#8211; \u00ab&nbsp;<em>le principe de transparence qui concerne aussi bien le contr\u00f4le externe des citoyen.ne.s que le contr\u00f4le interne de l\u2019activit\u00e9 en \u00e9tablissant un continuum entre les deux au regard d\u2019une performance<\/em>&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&#8211; \u00ab&nbsp;<em>le principe d\u2019accountability (responsabilit\u00e9) o\u00f9 il s\u2019agit de rendre compte de fa\u00e7on croissante et qui repose sur l\u2019existence d\u2019une performance mesurable \u00e0 la fois pour \u00eatre mesur\u00e9, mais aussi pour \u00eatre communiqu\u00e9e et compar\u00e9e (benchmarking)<\/em>&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La d\u00e9marche qualit\u00e9, consistant en partie en un recueil de la satisfaction des usagers et des clients dans une d\u00e9marche d\u2019am\u00e9lioration continue des services et des prestations, fait partie int\u00e9grante du management participatif. Ce dernier traverse tous les secteurs et change les relations entre les employeurs, employ\u00e9s.e.s et clients au sein des organisations. \u00ab&nbsp;<em>Le salari\u00e9 mod\u00e8le n\u2019est plus associ\u00e9 aux d\u00e9cisions, mais il d\u00e9cide lui-m\u00eame, sur la base d\u2019objectifs et de valeurs int\u00e9rioris\u00e9s. Les organisations doivent y gagner en r\u00e9activit\u00e9 et en cr\u00e9ativit\u00e9 et les salari\u00e9s, notamment les cadres interm\u00e9diaires et la ma\u00eetrise, y gagner en autonomie et en capacit\u00e9 d\u2019initiative. Ces gains apparemment r\u00e9ciproques induisent une adh\u00e9sion \u00e0 l&rsquo;organisation<\/em>&nbsp;\u00bb (Bellini, 2005). La participation devient donc une dynamique quotidienne fond\u00e9e sur les valeurs et la culture de l\u2019entreprise. L\u2019ordre ou l\u2019injonction explicite ont disparu du vocabulaire manag\u00e9rialement correct : les chefs deviennent des managers, le \u00ab&nbsp;contr\u00f4le&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;sanction&nbsp;\u00bb deviennent des termes indignes remplac\u00e9s par \u00ab coordination&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;pilotage&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;animation&nbsp;\u00bb (Bellini, 2005). Le niveau de bureaucratie n\u2019est pas neutre. La bureaucratisation d\u00e9coulant de l&rsquo;introduction d&rsquo;outils et de proc\u00e9dures standardis\u00e9s constitue finalement un grand obstacle \u00e0 la qualit\u00e9 relationnelle au sein des services qui sont porteurs aussi du sens pour les professionnel.le.s.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans le champ du travail social en direction de l\u2019enfant et des parents, la litt\u00e9rature scientifique diff\u00e9rencie l\u2019approche bas\u00e9e sur la protection, de l\u2019approche bas\u00e9e sur le bien-\u00eatre (Fargion, 2012). L\u2019approche bas\u00e9e sur la protection des enfants se concentre sur les difficult\u00e9s et les abus \u00e0 gu\u00e9rir ou \u00e0 pr\u00e9venir. La centration sur les enfants \u00e0 prot\u00e9ger fait que les besoins des parents et leurs soutiens sont consid\u00e9r\u00e9s comme secondaires. Le travailleur social ou la travailleuse sociale se situe davantage dans une vis\u00e9e de contr\u00f4le et d\u2019investigation, ce qui restreint le champ d&rsquo;action et fait que les interventions sont per\u00e7ues par les praticiens eux-m\u00eames comme des intrusions dans la vie personnelle des usagers et comme des limitations \u00e0 la libert\u00e9 des familles. Par cons\u00e9quent, les travailleur.se.s sociaux.ales ont donc tendance \u00e0 intervenir le moins possible, souvent en se contentant de moments lorsqu&rsquo;ils ou elles s\u2019estiment l\u00e9galement tenu.e.s de le faire (Khoo et al. 2002).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Du point de vue organisationnel du syst\u00e8me du travail social, lorsque l\u2019approche \u00ab\u00a0protectionniste\u00a0\u00bb sert comme feuille de route, les services de protection de l&rsquo;enfance sont tr\u00e8s souvent positionn\u00e9s dans l\u2019\u00e9valuation et le traitement de la n\u00e9gligence ou de la maltraitance (suppos\u00e9e ou av\u00e9r\u00e9e), ils sont s\u00e9par\u00e9s des services d&rsquo;aide \u00e0 la famille et n&rsquo;ont souvent pas de contact direct avec elles. Cette s\u00e9paration refl\u00e8te l&rsquo;id\u00e9e que la protection de l&rsquo;enfant et le soutien aux familles sont des questions diff\u00e9rentes (Fargion, 2012). Lorsque la mission premi\u00e8re des travailleurs sociaux consiste \u00e0 \u00e9valuer les risques de n\u00e9gligence ou de maltraitance, ils se rapprochent des parents avec ce but-l\u00e0. Ils sont souvent per\u00e7us comme des ennemis par les parents. L&rsquo;\u00e9valuation du risque du danger ou de danger suit les proc\u00e9dures standardis\u00e9es afin de r\u00e9duire la probabilit\u00e9 d&rsquo;erreurs humaines. Les critiques de l&rsquo;orientation de la protection de l&rsquo;enfance soutiennent \u00e9galement qu&rsquo;au bout d&rsquo;un certain temps, les proc\u00e9dures deviennent des fins en soi et sont per\u00e7ues comme d\u00e9rangeantes et anxiog\u00e8nes par les parents (Buckley et al. 2011).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Contrairement \u00e0 l\u2019approche protectionniste, celle bas\u00e9e sur le bien-\u00eatre de l\u2019enfant voit l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de l&rsquo;enfant au sens large en lien avec le bien-\u00eatre de la famille. L\u2019\u00e9valuation du danger ou de risque de danger se fait en interaction avec les familles et les professionnel.le.s \u00e9ducatifs. Ces derniers cherchent \u00e0 comprendre les difficult\u00e9s afin de trouver des moyens pour les soutenir. Ces interventions ont plut\u00f4t le caract\u00e8re pr\u00e9ventif et n\u2019agissent pas avec le m\u00eame niveau d\u2019urgence (Fargion, 2012) que les services visant une protection imm\u00e9diate.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En France, la m\u00eame loi qui place l\u2019usager au centre des services sociaux et m\u00e9dico-sociaux, d\u00e9finit les contours de la d\u00e9marche qualit\u00e9 comme \u00e9tant au service du renforcement des droits des usagers au sein de l&rsquo;organisation. Cependant, jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui, nous ne disposons pas de donn\u00e9es tangibles et repr\u00e9sentatives du secteur pour appr\u00e9cier l\u2019impact de cette loi sur les pratiques. On peut se questionner pour savoir si dans les institutions sociales et m\u00e9dico-sociales, les Conseils de la vie sociale (\u00e9tablis par la loi du 2 janvier 2002) ont chang\u00e9 les processus d\u00e9cisionnels au niveau des \u00e9tablissements et services<sup><a href=\"#sdfootnote1sym\" id=\"sdfootnote1anc\"><sup>1<\/sup><\/a><\/sup>? En quoi contribuent-ils \u00e0 la d\u00e9mocratie institutionnelle? Comment les parents et les jeunes ont pu investir ces espaces de participation? Quelles attentes et propositions ont pu \u00eatre exprim\u00e9es?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Join-Lambert, Euillet et ses coll\u00e8gues (2014) observent un d\u00e9calage entre un discours officiel sur \u00ab&nbsp;l\u2019implication des parents dans l\u2019\u00e9ducation de leur enfant plac\u00e9&nbsp;\u00bb et une pratique effective. Du point de vue de la recherche, il semble difficile de mettre en place une d\u00e9marche qualit\u00e9 sans conna\u00eetre la r\u00e9ponse \u00e0 ces questions et sans une connaissance approfondie de la r\u00e9alit\u00e9 des situations v\u00e9cues par les enfants et leurs familles et des savoirs sp\u00e9cifiques. Il semble \u00e9galement difficile d\u2019\u00e9carter les parents d\u2019enfants accompagn\u00e9s en protection de l\u2019enfance de la production de ces connaissances.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les usagers s\u2019attendent \u00e0 des normes de qualit\u00e9 en mati\u00e8re de courtoisie, de respect, de responsabilit\u00e9, de transparence et d&rsquo;expertise du professionnel (Buckley &amp; Carr Whelan, 2011&nbsp;; Healy &amp; Darlington, 2009). La communication est un pilier essentiel pour un service de qualit\u00e9. Forrester et ses collaborateurs (2008) ont examin\u00e9 en d\u00e9tail les styles de communication des travailleurs sociaux qui traitent avec les parents dans les situations de protection de l&rsquo;enfance. Ils ont constat\u00e9 qu\u2019une communication plus empathique de la part des travailleur.se.s sociaux.ales rendait la relation avec les usager.e.s plus ouverte.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une recherche men\u00e9e aux \u00c9tats-Unis a identifi\u00e9 trois facteurs centraux qui renforcent l&rsquo;engagement des parents et une volont\u00e9 de changement : la comp\u00e9tence du professionnel, la communication positive et la fourniture aux parents d&rsquo;une aide \u00e0 la fois \u00e9motionnelle et concr\u00e8te (Schreiber et al. 2013). La m\u00eame \u00e9tude a \u00e9galement soulign\u00e9 l&rsquo;importance d&rsquo;un programme d&rsquo;\u00e9ducation des parents.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une autre recherche qualitative a \u00e9t\u00e9 conduite sur une p\u00e9riode de deux ans en Su\u00e8de (Bj\u00f6rkhagen Turesson, 2019), sur la base de donn\u00e9es collect\u00e9es au moyen de journaux intimes dans lesquels trois travailleurs sociaux ont d\u00e9crit leur accompagnement de quinze familles. Cela a permis d\u2019identifier les conceptions, normes et valeurs qui fondent une doxa (au sens d\u2019H. Arendt) du travail social, l&rsquo;expression d&rsquo;une culture qui ne peut \u00eatre comprise ind\u00e9pendamment du contexte organisationnel et institutionnel dans lequel elle s&rsquo;inscrit. Les r\u00e9sultats de cette \u00e9tude montrent que, lorsqu&rsquo;il s\u2019agit de la sant\u00e9 mentale des parents comme facteur de risque, les travailleurs sociaux ne tiennent pas compte des facteurs de protection qui pourraient exister dans l\u2019environnement familial. De plus, les valeurs qui fondent l\u2019intervention \u00e9taient communiqu\u00e9es aux parents de mani\u00e8re non critique, sans r\u00e9f\u00e9rence concr\u00e8te aux probl\u00e8mes pour lesquels les familles avaient besoin d&rsquo;aide. Les r\u00e9sultats ont \u00e9galement montr\u00e9 que les m\u00e8res ont d\u00fb assumer la responsabilit\u00e9 principale du probl\u00e8me identifi\u00e9 par les travailleurs sociaux, tandis que les p\u00e8res ont \u00e9t\u00e9 marginalis\u00e9s par le syst\u00e8me d&rsquo;aide sociale \u00e0 l&rsquo;enfance. Dans plusieurs situations analys\u00e9es, les p\u00e8res \u00e9taient ignor\u00e9s ou entrav\u00e9s, m\u00eame dans les cas o\u00f9 ils constituaient un atout dans la situation de l\u2019enfant. Lorsque les p\u00e8res ne sont pas sollicit\u00e9s dans l&rsquo;accompagnement par le professionnel, le service aide \u00e0 cr\u00e9er une interpr\u00e9tation en soutien de cette exclusion. Par le biais des pens\u00e9es et des r\u00e9flexions des travailleurs sociaux, des limites sont fix\u00e9es pour ce qu&rsquo;ils consid\u00e8rent comme une bonne ou une mauvaise parentalit\u00e9. Quant aux parents, les d\u00e9finitions qu\u2019ils ont eues de l&rsquo;aide dont ils avaient besoin \u00e9taient \u00e9galement red\u00e9finies en faveur de l&rsquo;expertise repr\u00e9sent\u00e9e par les services de protection de l&rsquo;enfance.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><a href=\"#sdfootnote1anc\" id=\"sdfootnote1sym\">1<\/a> L\u2019enqu\u00eate men\u00e9e par la CNAPE a montr\u00e9 que parmi 236 structures de la protection de l\u2019enfance qui ont r\u00e9pondu, situ\u00e9es sur 70 d\u00e9partements fran\u00e7ais, 42% n\u2019ont pas mis en place une CVS. Des facteurs qui ont contribu\u00e9 \u00e0 rendre l\u2019exercice difficiles sont: \u201c\u2022 des difficult\u00e9s li\u00e9es au cadre contraint de la protection de l\u2019enfance , ne permettant pas, selon les structures, le libre choix des personnes concern\u00e9es et ayant par cons\u00e9quence une r\u00e9elle incidence sur la participation effective des enfants et des familles (51 structures) \u2022 Li\u00e9es au premier point, des difficult\u00e9s de mobilisation des personnes concern\u00e9es ne percevant pas l\u2019int\u00e9r\u00eat de l\u2019instance et de leur pr\u00e9sence au sein de celle -ci (21 structures) &#8211; un enjeu particulier concernant la mobilisation des parents avec lesquels les structures sont moins en lien \u2022 Des enjeux li\u00e9s \u00e0 la formalit\u00e9 de l\u2019instance , peu attractive pour les jeunes, et \u00e0 un r\u00f4le de repr\u00e9sentants \u00e9lus difficile \u00e0 endosser par les personnes concern\u00e9es, \u00e0 fortiori dans des structures avec de courtes dur\u00e9es d\u2019accueil (27 structures)\u201d <a href=\"https:\/\/www.cnape.fr\/documents\/strategie-nationale-de-prevention-et-de-protection-de-lenfance_-enquete-sur-les-pratiques-de-participation-collective-des-enfants-dans-les-etablissements-de-protection-de-lenfance\/\"><u>Enqu\u00eate sur les pratiques de participation collective des enfants dans les \u00e9tablissements de protection de l\u2019enfance<\/u><\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e9j\u00e0 dans les ann\u00e9es 80, Jacques T. 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