{"id":227,"date":"2022-09-15T15:40:30","date_gmt":"2022-09-15T13:40:30","guid":{"rendered":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/?p=227"},"modified":"2022-09-16T15:22:30","modified_gmt":"2022-09-16T13:22:30","slug":"1-les-observations-des-parents-sur-le-fonctionnement-du-systeme-de-protection-de-lenfance-a-paris","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/2022\/09\/15\/1-les-observations-des-parents-sur-le-fonctionnement-du-systeme-de-protection-de-lenfance-a-paris\/","title":{"rendered":"1 &#8211; Les observations des parents sur le fonctionnement du syst\u00e8me de protection de l\u2019enfance \u00e0 Paris"},"content":{"rendered":"\n<p>Comme indiqu\u00e9 dans la premi\u00e8re partie du pr\u00e9sent rapport, les recherches sur la participation des parents dans le champ du travail social sont assez nombreuses et de nombreux constats faits par les parents dans cette recherche, ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 rendus publics par le pass\u00e9.<a href=\"#sdfootnote1sym\" id=\"sdfootnote1anc\"><sup>1<\/sup><\/a> Toutefois, la pr\u00e9sente recherche apporte des \u00e9clairages nouveaux sur des points essentiels.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">1-1 Diff\u00e9rences en fonction du type de mesure<\/h2>\n\n\n\n<p>En particulier, les r\u00e9sultats du questionnaire montrent qu\u2019il existe des diff\u00e9rences majeures entre les parents dont au moins un enfant est plac\u00e9 et ceux dont aucun enfant n\u2019est plac\u00e9, ainsi qu\u2019entre les parents qui sont vis\u00e9s par des mesures judiciaires et ceux qui sont suivis dans le cadre de mesures administratives. Ces diff\u00e9rences s\u2019articulent, en particulier, autour des questions suivantes&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li><strong>Adh\u00e9sion \u00e0 la mesure<\/strong>&nbsp;: le questionnaire donne une vision quantitative concernant une adh\u00e9sion plus forte des parents aux mesures administratives et aux mesures exerc\u00e9es en milieu ouvert. L\u2019adh\u00e9sion exprim\u00e9e par les parents est moindre lorsqu\u2019il s\u2019agit de mesures judiciaires et\/ou de placements. Cela confirme les constats obtenus dans les recherches qualitatives (Corbillon, Dulery &amp; Mackiewicz, 1997&nbsp;; Boutanquoi, 2001&nbsp;; Rurka, 2008). Cependant les \u00e9carts sont moins importants que l\u2019on aurait pu le penser&nbsp;: m\u00eame lorsqu\u2019un enfant est plac\u00e9, une majorit\u00e9 de parents (58.7% N=27) sont d\u2019accord avec la mesure. Parmi les parents concern\u00e9s par une mesure judiciaire, seuls 34.7% (N=26) d\u00e9clarent ne pas \u00eatre d\u2019accord. Cela laisse penser que, bien que les r\u00e9sultats confirment que l\u2019adh\u00e9sion est plus forte dans un cadre non contraignant, \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de chaque cat\u00e9gorie (mesure judiciaire\/administrative et mesure \u00e0 domicile\/placement) le v\u00e9cu de la contrainte varie en fonction de la mani\u00e8re dont la mesure se d\u00e9roule, et de la possibilit\u00e9 d\u2019une confiance r\u00e9ciproque. Cela est \u00e9galement confirm\u00e9 par les donn\u00e9es relevant du niveau de confiance d\u00e9clar\u00e9 par les parents.<\/li><li><strong>Sentiment de confiance&nbsp;<\/strong>: les parents dont au moins un enfant est plac\u00e9 pensent que les professionnel.le.s n\u2019ont pas confiance en eux (48.9%, N=22), alors que 64.1% (N=43) des parents dont l\u2019enfant est prot\u00e9g\u00e9 \u00e0 domicile sont tout \u00e0 fait ou \u00e0 peu pr\u00e8s d\u2019accord avec le fait que les professionnel.le.s ont confiance en eux. Il est \u00e9galement important de dire que la confiance r\u00e9ciproque permet de d\u00e9velopper des pratiques o\u00f9 les parents sont pleinement associ\u00e9s.<\/li><li><strong>Connaissance des contenus des rapports<\/strong>&nbsp;: Plus de la moiti\u00e9 (54.5%) des parents dont un enfant est plac\u00e9 et des parents concern\u00e9s par une mesure judiciaire (51.3%) d\u00e9clarent ne pas conna\u00eetre le contenu des rapports r\u00e9dig\u00e9s par les professionnel.le.s. Cependant, ils sont nombreux \u00e0 d\u00e9clarer ne pas conna\u00eetre les contenus m\u00eame quand aucun enfant n\u2019est plac\u00e9 (40%). Le nombre de parents dans ce cas est moins \u00e9lev\u00e9 dans le cadre de mesures administratives (35.1%). Comme il a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 dans la premi\u00e8re partie du rapport, la consultation des rapports est un droit pr\u00e9vu par la loi. Il s\u2019agit donc ici de l\u2019effectivit\u00e9 partielle du cadre r\u00e9glementaire en question. Le rapport constitue la base d\u2019une d\u00e9cision administrative ou judiciaire et sa consultation par toutes les parties de la proc\u00e9dure constitue un param\u00e8tre essentiel du principe du contradictoire.<\/li><li><strong>Sentiment d\u2019\u00eatre inform\u00e9 du quotidien de l\u2019enfant&nbsp;<\/strong>: un nombre important des parents ne se sentent pas suffisamment inform\u00e9s du quotidien de leur(s) enfants. Parmi eux 65.7% (N=23) sont concern\u00e9s par une mesure judiciaire et 28.6% (N=2) par une mesure administrative. Le quotidien constitue un axe d\u2019information bien sp\u00e9cifique par les multiples enjeux qu\u2019il recouvre, notamment dans la connaissance r\u00e9ciproque entre un enfant et son parent. Le non partage du quotidien, largement \u00e9tudi\u00e9 dans les situations de s\u00e9parations conjugales, entache les sentiments n\u00e9s habituellement dans le quotidien. Les parents d\u2019enfants accueillis en dehors du domicile soulignent fortement cet \u00e9loignement du quotidien, mais aussi et surtout cet \u00e9loignement de la connaissance des actes et des activit\u00e9s du quotidien de l\u2019enfant. Autant d\u2019informations manquantes qui pourtant peuvent \u00eatre des leviers relationnels pr\u00e9cieux pour le parent lorsqu\u2019il voit son enfant.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>Plus l\u2019intervention de protection de l\u2019enfance est contrainte (mesure judiciaire) et importante (s\u00e9paration d\u2019avec l\u2019enfant), plus les sujets de d\u00e9saccord entre professionnel.le.s et parents sont nombreux. N\u00e9anmoins, une variable nouvelle apparait ici&nbsp;: la langue maternelle des parents.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">1-2 La langue comme vecteur de communication et de transmission culturelle emp\u00each\u00e9es<\/h2>\n\n\n\n<p>Les r\u00e9ponses au questionnaire montrent une tendance \u00e0 \u00eatre d\u2019accord avec les professionnel.le.s qui serait plus prononc\u00e9e chez les parents n\u2019ayant pas le fran\u00e7ais comme langue maternelle. Pour rappel&nbsp;: parmi les 20 parents se disant toujours d\u2019accord avec les professionnel.le.s, 16 ont une langue maternelle autre que le fran\u00e7ais. \u00c0 l\u2019inverse, parmi les 19 parents toujours en d\u00e9saccord avec les professionnel.le.s, 15 ont le fran\u00e7ais comme langue maternelle<a href=\"#sdfootnote2sym\" id=\"sdfootnote2anc\"><sup>2<\/sup><\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce constat peut \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9 \u00e0 la lumi\u00e8re des connaissances produites en psychologie sociale (Frigout, 2004, Bromberg, 2004a, Bromberg 2004), sur les processus qui se d\u00e9ploient dans la communication et qui mettent en jeu les rapports entre les institutions (ici \u00e9ducatives) et les personnes. Dans certains cas, il s\u2019agit des rapports d\u2019autorit\u00e9 qui sont l\u2019expression d\u2019un pouvoir l\u00e9gitime. On peut penser que les parents ma\u00eetrisant mieux le fran\u00e7ais se sentent plus l\u00e9gitimes \u00e0 avoir et \u00e0 exprimer des d\u00e9saccords avec l\u2019Institution, car ils ont entre autres les outils et les codes pour pouvoir \u00eatre entendus. Le m\u00eame ph\u00e9nom\u00e8ne est observ\u00e9 par P\u00e9rier dans le rapport entre les \u00e9coles et les familles populaires (P\u00e9rier, 2005). A l\u2019\u00e9cole comme dans la protection de l\u2019enfance, une certaine proximit\u00e9 culturelle entre le professionnel et la famille est per\u00e7ue par les professionnels \u00e0 la fois comme une opportunit\u00e9 et comme un biais potentiel (Rurka, Mathiot &amp; Barros Leal, 2020). La recherche men\u00e9e par Unterreiner (2021, 114) sur les pratiques de soutien \u00e0 la parentalit\u00e9 met en lumi\u00e8re \u00ab&nbsp;<em>une conception assimilationniste de l\u2019int\u00e9gration linguistique \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise par la pratique exclusive du fran\u00e7ais, h\u00e9riti\u00e8re du mod\u00e8le r\u00e9publicain fran\u00e7ais d\u2019int\u00e9gration renforc\u00e9 par les politiques actuelles d\u2019assimilation linguistique<\/em>&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Une autre dimension appara\u00eet dans cette recherche, en lien \u00e9galement avec la langue maternelle des parents. Ainsi, plusieurs parents dont la langue maternelle n\u2019est pas le fran\u00e7ais, indiquent que, du fait du placement de leur enfant, la transmission culturelle, l\u2019inscription de l\u2019enfant dans leur h\u00e9ritage linguistique, social, religieux, est emp\u00each\u00e9e. Derri\u00e8re cette question, il s\u2019agit du processus de l\u00e9gitimation de la transmission culturelle qui se fait naturellement d\u2019une g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 une autre dans le processus d\u2019\u00e9ducation familiale. L\u2019absence de relations au quotidien entre le parent et son enfant a des r\u00e9percussions fortes sur le lien entre eux, notamment, elle implique que les liens qui existaient se d\u00e9litent progressivement (Euillet, Kettani &amp; Join-Lambert, 2014) et ne se reconstruisent pas. Les r\u00e9percussions de la s\u00e9paration entre les g\u00e9n\u00e9rations, sur la transmission d\u2019une identit\u00e9 familiale, ont \u00e9t\u00e9 de longue date mises en avant par ATD Quart Monde, qui relaye l\u2019exp\u00e9rience de familles tr\u00e8s pauvres&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Le premier berceau de l\u2019identit\u00e9 c\u2019est la famille qui place l\u2019enfant dans une histoire, dans le cours des g\u00e9n\u00e9rations. Elle transmet les valeurs qui b\u00e2tissent l\u2019identit\u00e9. Or des gens sont emp\u00each\u00e9s de se transmettre leur histoire.<\/em>&nbsp;\u00bb (Jabourek, 1987). Dans la recherche COPA75, les parents ont r\u00e9guli\u00e8rement t\u00e9moign\u00e9 de leur inqui\u00e9tude que l\u2019enfant, n\u2019ayant pas appris leur langue maternelle, ne puisse pas communiquer avec ses grands-parents et sa famille \u00e9largie, par exemple.<\/p>\n\n\n\n<p>Y compris quand leur langue est le fran\u00e7ais, des parents dont les enfants sont plac\u00e9s indiquent n\u2019avoir aucune influence sur les pratiques religieuses, sur les apprentissages musicaux, ni sur d\u2019autres dimensions importantes dans leur propre famille. Lorsque cette absence de transmission se prolonge dans le temps, l\u2019enfant ne peut pas s\u2019inscrire dans l\u2019identit\u00e9 familiale. Ces r\u00e9sultats font \u00e9galement \u00e9cho \u00e0 des recherches r\u00e9centes montrant la difficult\u00e9 de la construction identitaire pour les enfants plac\u00e9s (Cha\u00efeb, 2022&nbsp;; Robin, 2020).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">1-3 Les violences conjugales<\/h2>\n\n\n\n<p>L\u2019enqu\u00eate aupr\u00e8s des parents, aussi bien par questionnaire que dans le groupe de travail, r\u00e9v\u00e8le un fait souvent invisibilis\u00e9 dans le champ de la protection de l\u2019enfance\u00a0: 30.6% (N=19) des parents dont les enfants sont suivis \u00e0 domicile sont victimes de violences ou d\u2019emprise conjugales (contre 16.3%, N=7 des enfants plac\u00e9s). Les effets de la violence conjugale sur le d\u00e9veloppement psycho-socio-affectif de l\u2019enfant ont \u00e9t\u00e9 largement d\u00e9montr\u00e9s (Fortin, 2009). Toutefois, m\u00eame lorsque la violence conjugale constitue en soi une probl\u00e9matique en protection de l\u2019enfance, elle n\u2019est pas toujours consid\u00e9r\u00e9e comme motif premier d\u2019intervention. Soit parce qu\u2019elle n\u2019est pas d\u00e9voil\u00e9e par les parents, soit parce qu\u2019elle n\u2019est pas recherch\u00e9e comme \u00e9l\u00e9ment de danger lors de l\u2019intervention aupr\u00e8s de la famille, soit parce qu\u2019elle est sous-jacente et dissoute dans la notion de \u00ab\u00a0conflits parentaux\u00a0\u00bb, beaucoup plus souvent identifi\u00e9e comme motif d\u2019intervention. Le fait de parler de conflits au lieu de violences n\u2019est pas neutre. Comme l\u2019a montr\u00e9 Romito (2011) \u00e0 partir de l\u2019exemple britannique, quand les services sociaux se veulent \u00eatre \u00ab <em>gender neutral<\/em> \u00bb, cela implique l\u2019utilisation d\u2019un langage g\u00e9n\u00e9ralisant, dans lequel on pr\u00e9f\u00e8re parler des familles abusives plut\u00f4t que de violences conjugales. Derri\u00e8re cela, se trouve la repr\u00e9sentation qu\u2019il appartient \u00e0 la m\u00e8re de prot\u00e9ger les enfants, \u00ab\u00a0<em>en s\u2019\u00e9loignant de l\u2019homme violent : si elle ne le fait pas, elle manque \u00e0 son devoir de protection (failure to protect) et par cons\u00e9quent elle peut perdre la garde des enfants<\/em>\u00a0\u00bb (Romito, 2011, 96). Dans ce contexte, toujours selon l\u2019auteure, \u00ab\u00a0<em>des id\u00e9ologies et des valeurs s\u2019affrontent aussi. L\u2019id\u00e9ologie qui ressort le plus clairement est une id\u00e9ologie d\u2019origine patriarcale<\/em>\u00a0\u00bb. Invisibiliser les violences subies par un parent, en y substituant la notion de \u00ab\u00a0conflit\u00a0\u00bb, conduit \u00e0 nier la relation de domination entre deux parents. Cela emp\u00eache de donner au parent victime le soutien dont il a besoin pour \u00e9lever son enfant dans un contexte s\u00e9curisant.<\/p>\n\n\n<style>.wp-block-kadence-spacer.kt-block-spacer-_a02300-ee .kt-block-spacer{height:60px;}.wp-block-kadence-spacer.kt-block-spacer-_a02300-ee .kt-divider{border-top-width:1px;height:1px;border-top-color:#eee;width:80%;border-top-style:solid;}<\/style>\n<div class=\"wp-block-kadence-spacer aligncenter kt-block-spacer-_a02300-ee\"><div class=\"kt-block-spacer kt-block-spacer-halign-center\"><hr class=\"kt-divider\"\/><\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"#sdfootnote1anc\" id=\"sdfootnote1sym\">1<\/a> Notamment par ATD Quart Monde https:\/\/www.atd-quartmonde.fr\/le-placement-des-enfants-cree-un-traumatisme-familial\/<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#sdfootnote2anc\" id=\"sdfootnote2sym\">2<\/a> Voir partie II, paragraphe 3.3.2. de ce rapport<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Comme indiqu\u00e9 dans la premi\u00e8re partie du pr\u00e9sent rapport, les recherches sur la participation des parents dans le champ du travail social sont assez nombreuses et de nombreux constats faits par les parents dans cette recherche, ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 rendus publics par le pass\u00e9.1 Toutefois, la pr\u00e9sente recherche apporte des \u00e9clairages nouveaux sur des points&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_kad_blocks_custom_css":"","_kad_blocks_head_custom_js":"","_kad_blocks_body_custom_js":"","_kad_blocks_footer_custom_js":"","_kad_post_transparent":"","_kad_post_title":"","_kad_post_layout":"","_kad_post_sidebar_id":"","_kad_post_content_style":"","_kad_post_vertical_padding":"","_kad_post_feature":"","_kad_post_feature_position":"","_kad_post_header":false,"_kad_post_footer":false,"_kad_post_classname":"","footnotes":"","_links_to":"","_links_to_target":""},"categories":[9],"tags":[],"coauthors":[2],"class_list":["post-227","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-p4conclusions"],"taxonomy_info":{"category":[{"value":9,"label":"Conclusions"}]},"featured_image_src_large":false,"author_info":{"display_name":"admin","author_link":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/author\/scarella\/"},"comment_info":0,"category_info":[{"term_id":9,"name":"Conclusions","slug":"p4conclusions","term_group":0,"term_taxonomy_id":9,"taxonomy":"category","description":"","parent":12,"count":4,"filter":"raw","cat_ID":9,"category_count":4,"category_description":"","cat_name":"Conclusions","category_nicename":"p4conclusions","category_parent":12}],"tag_info":false,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/227","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=227"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/227\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":228,"href":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/227\/revisions\/228"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=227"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=227"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=227"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/efis.parisnanterre.fr\/copa75\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=227"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}